Édition spéciale
Pilat Rhodanien
Mémoires Vivantes du Pilat

Le journal des images et des souvenirs du Pilat Rhodanien

14 communes
1 territoire
des milliers d’histoires

Le projet

L’histoire du Pilat en images et en correspondances

Une collection à l’origine de tout

L’association « Mémoires Vivantes du Pilat », ou « MémoPilat », est née autour de la collection de cartes postales d’Antoine Navarro, cédée à la commune de Pélussin.

Le collectionneur avait consacré une attention toute particulière aux cartes issues du Pilat. Sa collecte, abondante et pertinente, a très vite suscité l’intérêt d’habitants, d’universitaires, d’urbanistes, de communicants et d’associations locales.

Groupe d’ouvriers posant au début du XXe siècle

Préserver et faire vivre ces témoignages

Nos objectifs : préserver le patrimoine visuel, écrit et oral du Pilat, l’enrichir par des photos, des films et des témoignages d’habitants, et faire vivre ce fonds par des animations sur le territoire.

  • Collecter
  • Numériser
  • Analyser
  • Enrichir le fonds d’images
Cartes postales anciennes et leur correspondance

Où en sommes-nous ?

La phase opérationnelle a débuté par la numérisation des cartes postales et leur préservation. En parallèle, la société Pandata, partenaire du projet, développe un logiciel avec une interface de saisie, un outil d’analyse et une interface de consultation en ligne du fonds, accessible à tous.

Ce fonds d’images sera bientôt consultable et modifiable par tout public sur le web.

Pélussin, la Grande Rue autrefois

Pélussin, la même rue aujourd’hui

En 1900, un SMS, un mail, c’est une carte postale !

Il y a plus de 100 ans, le téléphone est encore très rare dans le monde rural. En 1924, la France ne compte que 400 000 raccordés au réseau téléphonique, et 1 million en 1938.

La carte postale, simple, rapide, esthétique et à la portée de tous, vit alors son âge d’or. D’un côté, un message qui ressemble souvent à un SMS d’aujourd’hui. De l’autre, une photographie : un trentième de seconde de temps saisi sur le territoire.

Souvent première photo d’un lieu parfois difficilement reconnaissable, elle nous dévoile des métiers perdus, des usages oubliés et bien d’autres observations sur la vie et l’environnement de l’espace que nous occupons aujourd’hui.

Carte postale de 1900 : « Chère épouse, as-tu reçu les deux poulets… »